Chips de pommes de terre au wasabi cuites au four

Link to English post : Wasabi flavour baked potato chips.

Chips au wasabi maison au four

Avec ce temps radieux, j’imagine que ceux d’entre vous qui le peuvent ont renoué avec les longs et joyeux repas d’été en plein air, précédés d’apéritifs qui s’éternisent… Et qui dit apéro, dit de quoi grignoter aussi, n’est-ce pas ? C’est un peu loupé pour vous proposer de manger ces chips devant le feu d’artifice du 14 juillet, mais vous aurez sans doute d’autres occasions !

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Semoule au lait fermenté ou saykouk, façon taboulé

Link to English post : Leben buttermilk semolina aka saykouk, tabbouleh-style.

Saykouk, semoule au lait fermenté et garnitures choisies

Avant que le printemps ne se termine et ne laisse place à l’été (haha… je sais ce que vous allez dire), je tenais à vous présenter ce plat traditionnellement consommé en cette saison, sans conteste plus précoce au Maghreb dont il est originaire. Ça ne paye peut-être pas de mine et ne mérite peut-être pas de figurer à la carte d’un restaurant, mais c’est justement tellement simple et adéquat au redoux printanier (ou estival) que ça n’aurait pas été sympa de ma part de le garder pour moi.

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Riz frit à la coréenne : kimchi bokkeum bap au kimchi maison et au tofu croustillant

Link to English post : Kimchi bokkeum bap, my way : Korean fried rice with homemade kimchi and crusty tofu.

Kimchi bokkeum bap au tofu croustillant

Je vous avais déjà parlé de mon goût pour le riz, une fois précédente ; voici de nouveau un de mes plats « comfort food » dont il est l’ingrédient principal (ça devient un peu lassant tout ce battage autour de la météo, alors je préfère m’abstenir d’y faire référence explicitement, mais il  me semble que ce genre de plat est encore d’actualité dans une bonne partie de notre pays…). Dans mon dernier article, je vous ai promis une recette de ma conception, mais ce n’est pas encore tout à fait le cas puisqu’il s’agit d’un plat traditionnel coréen, simplement un peu adapté par mes soins ; j’espère que vous ne m’en voudrez pas si je l’estampille quand même « l’Ogrerie »… En tous cas, ne vous trompez pas au titre, il n’est pas question de friture ici, et c’est d’ailleurs un plat qui nécessite peu de cuisson !

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Petit message à l’attention de ceux qui ont l’habitude de jeter les feuilles de céleri

Cuisson des feuilles de céleri

Si vous vous demandez pourquoi je m’apprête à faire cuire au four des feuilles de céleri, c’est que vous n’avez pas encore découvert l’astuce dont je m’apprête à vous parler… Intrigué(e) ? Lisez la suite !

Wondering why I’m going to bake these celery leaves ? If you can’t guess, it means you did not yet discover the trick I’m to tell you about. Interested ? Click here and you’ll be aware too !

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« Lecsó » : une ratatouille hongroise ?

The post in English : « Lecsó » or stewed peppers and tomatoes : an easy and vegetarian Hungarian dish.

Lecsó, la ratatouille hongroise

Cette semaine, l’Ogrerie a pris le temps de souffler un peu, et le soleil aussi. Mais voici une recette bien ensoleillée (et qui réchauffe !) pour vous aider à tenir le coup jusqu’au retour des beaux jours…

Je vous le concède : quand on pense cuisine hongroise, on pense plutôt à des ragoûts de patate (peu ragoûtants), des plats de viande bien gras, des fritures ou des desserts bien riches (en beurre, chocolat et autres choses honteuses). Quand vous êtes invités dans une famille hongroise, il vaut mieux jeûner une semaine à l’avance, car ils vous trouveront maigre de toute façon, et ne vous lâcheront pas tant que vous n’aurez pas renoncé à la dernière once de décence alimentaire. Et le pire, c’est qu’il n’y a pas de saisons culinaires, chez eux : en été, par 35° à l’ombre, on vous sert encore du gulyás bien fumant.

L’avantage toutefois à avoir des origines hongroises, c’est qu’on connaît les petits secrets de cette gastronomie ; eh bien figurez-vous qu’on cultive des légumes (autres que des pommes de terre), à l’Est du Rhin, et qu’on les cuisine aussi !

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Tourteau fromager, le Poitou cheesecake

The recipe in English : Cheesecake, the French way : « tourteau fromager » with goat cheese and an intriguing dark crust.

Tourteau fromager

Pour fêter le printemps qui s’installe doucement et mon anniversaire passé depuis peu, je vous propose aujourd’hui un gâteau au look peu commun, mais très frais et assez spécial pour moi, bien que ce ne soit pas mon fameux gâteau d’anniversaire à base de crème aux noix… Il s’agit d’un gâteau originaire du Poitou-Charentes, où vit une partie de ma famille (spéciale dédicace à deux de mes plus fidèles lectrices ;)) ; si vous voulez en savoir plus sur cette sympathique région française, l’émission « des racines et des ailes » de ce soir porte justement dessus ! C’est marrant car à bien y réfléchir, je crois que je n’ai pourtant jamais dégusté ce gâteau dans le Poitou-Charentes ! La seule version que je connais, et qui a donc été mon modèle pour élaborer cette recette, ce sont les tourteaux qu’on achète au supermarché, au rayon frais ; de temps en temps, mon père nous surprenait en en sortant un du frigo, ça nous faisait notre quart d’heure gourmand de l’après-midi ou de fin de repas. Et si vous en avez déjà goûté, vous serez d’accord avec moi pour moi que ça part beaucoup trop vite, et qu’il n’y en a jamais assez ! D’où l’intérêt d’essayer de le faire soi-même, ce qui permet de moduler les quantités…

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Pâtes express au pesto de noix « déstructuré »

The recipe in English : Pasta with fake walnut pesto, a five-minute-or-so meal for the not-so-spring-like spring days.

Pâtes au pesto de noix

Après le riz, voici des pâtes ! Et une recette beaucoup plus simple et rapide que la dernière, tellement d’ailleurs que j’hésite à appeler ça une recette… je dirais qu’il s’agit plutôt d’une suggestion méthodologique. C’est que je cuisine des plats prêts en moins de 15 min bien plus souvent que ce que peut suggérer ce blog, en particulier avec des pâtes (sèches, bien sûr, car faire des pâtes fraîches prend un peu de temps) ! Si j’aime le riz pour son côté réconfortant et le trouve bon en toute circonstance, je dirais donc que j’aime tout autant les pâtes pour leur praticité.

Et puis je ne sais pas vous, mais le printemps (mais si, vous ne sentez pas cette douceur dans l’air ?) me pousse inconsciemment à les cuisiner plus souvent, étant donnée la facilité avec laquelle elles s’allient avec les herbes et légumes de saison. J’admets cependant que le plat que je vous livre aujourd’hui ne reflète pas vraiment le renouveau des étals du marché ; il est plutôt destiné aux jours pas si printaniers de début ou de fin de saison (et/ou de fainéantise culinaire), ces jours où l’on a envie de plats chauds et pas très « cuisinés », sans ingrédients originaux, dans le plus pur esprit de l’étudiant fauché ! Il a aussi le mérite de compenser l’absence de basilic, tomates et autres légumes du soleil hors saison…

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« Lángos », l’emblème de la cuisine de rue hongroise

The recipe in English : « Lángos », the ultimate Hungarian street food.

Lángos

Désolée pour le manque d’à-propos, mais pas d’œufs, de chocolat, de lapin ni d’agneau en ce week-end pascal ! En fait, il se trouve qu’aujourd’hui était le dernier jour possible pour participer à un « défi Street food from around the world«  lancé par le site « Recettes.de » ce mois-ci. Ça tombait assez mal pour moi car j’ai eu un emploi du temps un peu chargé, mais j’ai quand même réussi à m’organiser car il était hors de question que je manque cette occasion ! Je suis en effet une grande amatrice de cuisine de rue, qui recèle selon moi souvent plus de merveilles que la cuisine des grands restaurants (en dehors du smoothie brésilien au jus d’œil de bœuf et œufs de poisson, vous connaissez 😉 ?!)…

J’aurais bien pu vous proposer une recette de cuisine de rue chinoise, sans conteste la plus riche et celle qui me passionne le plus, mais comme je ne la connais pas d’expérience, et que c’est une occasion un peu spéciale, j’ai préféré vous présenter la principale street food que l’on peut trouver en Hongrie, qui me rappelle mon enfance : les lángos (dites « lanne-gauche »). Il s’agit de galettes de pâte levée frite, qu’on peut manger garnies de la façon qu’on veut, mais personnellement je préfère la version la plus simple, avec seulement un peu de sel. Dans ma famille, on les badigeonnait aussi avec de l’ail pilé ; et parmi les garnitures traditionnelles, il y a de la crème, la fameuse crème aigre des pays de l’Est (mais la crème fraîche fonctionne aussi). Je sais qu’on peut également ajouter du fromage râpé (ou encore des lardons), ce qui personnellement me plaît moins mais que vous pouvez essayer !

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À la découverte du cerfeuil : une omelette et un potage

Omelette et velouté au cerfeuil

In English : Exploring the uses of chervil : an omelette and a cream soup.

Dans la série des recettes traditionnelles, rapides et ultra-simples à faire, en voici à nouveau deux bons exemples. Je n’avais pas vraiment prévu de les réaliser, à vrai dire, mais n’ayant utilisé qu’une dizaine de brins de cerfeuil pour réaliser ma recette de salade de topinambour, je me suis ensuite retrouvée avec tout le reste d’une énorme botte de cerfeuil qui ne demandait qu’à être utilisé…

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Salade croquante de topinambour en julienne

Salade de topinambour aux noisettes et au cerfeuil

In English : Crunchy and nutty Jerusalem artichoke salad.

Aujourd’hui a lieu la Fête des Lanternes (qui clôt les festivités liées au Nouvel An chinois) mais la recette que je vous propose est cette fois totalement hors contexte, en dehors du fait que les Chinois appellent le topinambour « gingembre étranger ». Il s’agit simplement d’une salade fraîche, croquante et « noisetée » : je ne sais pas ce qu’il en est pour vous, mais le soleil des derniers jours – béni soit l’anticyclone russe – m’a donné envie de manger des choses plus légères, moins roboratives. Et il est possible de le faire tout en restant dans le ton de la saison, avec ce tubercule bien hivernal qu’est le topinambour.

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